My Aussie diary – Part 1

Hello !
Je n’avais pas parlé voyage depuis longtemps !
Comme vous le savez tous (surtout si vous me lisez depuis le début), je suis partie vivre un an en Australie, de février 2013 à février 2014. J’avais ouvert mon blog peu de temps avant mon départ, et l’avais donc continué sur place ! Ainsi, vous suiviez mes aventures au quotidien, surtout mes looks. Mais quand on y pense, je ne vous ai jamais vraiment parlé de mon expérience australienne, de mes anecdotes, mes combines et mes coups durs. En fait, je ne voulais pas faire de ce blog un journal intime et blablater sans arrêt parce que quand je m’y mets, je ne m’arrête plus
Et hier, en repensant à ce que je faisais 365 jours en arrière, j’ai réalisé qu’il s’agissait du plus beau jour de ma vie : mon saut en parachute à Cairns ! Les photos font encore rire tout le monde 🙂 
Et de là, j’ai eu très envie de vous en dévoiler un peu plus sur mes péripéties en Australie. Cela permettra à celles et ceux qui veulent s’y rendre, d’avoir une petite idée 🙂  Let’s go!

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Etape 1 : La pseudo préparation

Pour être honnête, je n’ai pas du tout préparé mon voyage. A la fin de mes études, j’avais en tête de partir un temps à l’étranger, pour me perfectionner en anglais. J’ai donc choisi l’Australie pour plusieurs raisons, et il était évident pour moi d’arriver à Sydney. Partir seule n’a ni été un choix, ni une obligation. Tout s’est fait naturellement, et je ne le regrette pas du tout, au contraire !
Au début, je ne devais partir que 6 mois, j’avais pris mes billets au mois de décembre pour un départ début février. J’ai choisi la compagnie Etihad avec un aller-retour modifiable 3 fois sans frais (je recommande).
Une fois l’avion booké, l’Australie m’est petit à petit sortie de la tête…jusqu’à ma dernière semaine en France ! A ce moment là, tu réalises que tu pars, et que tu dois quand même t’activer un minimum : faire la demande du Working Holiday Visa valable un an, à condition d’aller sur le bon site; souscrire une assurance maladie pour expat’ (j’avais choisi l’Asfe pour 6 mois); et se renseigner sur la vie là-bas. Pour ça, rien de mieux que le groupe Facebook : Français à Sydney. Des bons plans job, logement et sortie sans arrêt ! On rencontre des gens qui y sont depuis un moment, d’autres qui arrivent. Tout à coup, partir seule ne paraît plus insurmontable.
L’heure du départ c’est aussi l’heure de la valise (30 kg max). Le plus difficile, à part les adieux, a été de choisir entre mes vêtements, de savoir à quelles pièces je renoncerais durant les 6 prochains mois, et celles que je devrais porter tout ce temps ! Aujourd’hui en revoyant cette photo de valise, j’aurai viré facilement les livres (beaucoup trop lourds) et les écharpes ! Sans parler d’autres trucs qu’on ne voit pas (comme les cintres…haha).
 

Etape 2 : Le départ / 4.02.13

Ce jour-là, tout est confus. Tu sais qu’une fois cette journée passée, la France, ton quotidien, ta routine, c’est fini. Qu’après ce jour, tu seras très loin des gens que tu aimes, et face à une nouvelle langue, une nouvelle culture, seule. 
Dit comme ça, tu paniques, BEAUCOUP.

D’un autre côté, pas le temps de verser des larmes. Trop de choses à régler avant le grand départ, comme résilier ton abonnement téléphonique, t’assurer que ton compte bancaire te suit en Australie, dire au revoir à tout le monde et n’oublier personne…et pour ma part, acheter les guides touristiques et réserver la première nuit en auberge de jeunesse ! A ce moment-là, un chapitre de ta vie se ferme. Mais ça, tu ne le sais pas encore 😉
 
Dans l’avion, t’es tiraillée entre le stress et l’excitation. Tu as l’impression d’avoir fait le mauvais choix, et ce sentiment te suivra tout au long de ta première semaine d’exil 🙂
Etape 3 : L’arrivée à l’auberge / 6.02.13
 
On s’imagine tout quand on part, mais jamais à quel point ça peut être dur d’être livrée à soi-même. Arrivée en milieu d’après-midi, après 31h de vol et 3 escales (Abu Dhabi/ Singapour/ Brisbane), tu n’as qu’une envie, serrer un proche dans tes bras, comme quand tu rends visite à ta famille ! Mais là, c’est tout l’inverse, personne pour t’accueillir ou te guider. En plus, je tenais à me débrouiller toute seule dès mon arrivée, j’ai donc pris le métro pour rejoindre mon auberge de jeunesse. Je l’ai un peu regretté quand j’ai réalisé que je n’avais pas de plan de Sydney et que je me trimballais deux valises de 40 kg au total… 
Après des heures de galère pour la trouver, j’arrive enfin à l’auberge, et là, gros bad. les gens me dévisagent, comme s’ils n’avaient jamais vu de valise de cette taille (bon ok elle me dépassait), et l’odeur d’oignon pesante dans la salle. Ma chambre de 6 filles m’a effrayée, avec son bordel monstre et ses odeurs nauséabondes ! J’ai tenté de discuter avec une Irlandaise posée sur le lit d’en face, mais la conversation fut courte, tant mon anglais était indéchiffrable (et le sien aussi…). Qu’une seule idée en tête à ce moment-là, rentrer à Paris !
J’ai passé ma première soirée chez une copine parisienne (bon d’accord, je connaissais quand même une personne à Sydney !), en essayant de me changer les idées face aux innombrables « profite », « tas de la chance », alors que j’étais convaincue du contraire. Une fois de retour dans mon capharnaüm, le coeur noué, je tentais de trouver le sommeil et retrouver Paris dans mes rêves…jusqu’à ce qu’une voix familière me réveilla…une française ! Ma nuit fut ainsi écourtée et remplacée par une vague de rencontres. Finalement, je suis restée plus d’une nuit dans cette auberge qui m’a conquise !
Sydney Central Backpacker, à Kings Cross

Etape 4 : L’adaptation

Comme pour tout, le secret d’une bonne intégration, c’est le temps. L’envie de quitter Sydney pour revenir à Paris ne m’a pas échappée, mais s’est dissipée petit à petit… Mais comment ? Je ne vous dirai pas tout tout de suite, mais sachez qu’il règne à Sydney une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs…

SUITE AU PROCHAIN EPISODE ! Stay tuned! xx

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6 commentaires sur “My Aussie diary – Part 1

  1. J'ai habité à Sydney pendant plusieurs mois. Tout comme toi, envie de partir à l'étranger, le choix naturel de l'Australie et l'arrivée à Sydney où je connaissais aussi quelqu'un (mais moi c'était une Australienne).
    Néanmoins, malgré l'excitation, il y a le stress et le mal du pays au début.. Tu ne sais plus trop pourquoi tu es là.. Mais très vite tu construis ta vie et tu te rend compte que c'est le plus beau pays du monde et le plus agréable.. et que tu n'as plus du tout envie de revenir en France jamais.
    Sauf que tu es obligée..
    Bref merci pour ces souvenirs. J'ai hâte d'en apprendre plus sur ton séjour là bas !
    Biz

  2. C'est tout à fait ça ! Apparemment on a vécu la même chose ! haha
    Mais le fait d'être obligée de revenir sans avoir aucun plan ou objectif précis est encore plus dur, je n'aurai jamais imaginé, mais j'en parlerai plus tard, part 2 soon…!

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